vendredi 26 novembre 2010

Libr’acteurs et/ou Parti Politique ?

En premier lieu nous tenons à remercier, nos lecteurs et sympathisants de l’intérêt qu’ils portent de plus en plus nombreux à notre modeste ambition.

Le corollaire de cette notoriété grandissante, c’est l’impérieuse nécessité de répondre en toute franchise aux questions les plus fréquemment posées.

Il en est-une, logique et légitime, qui prend une certaine acuité dans l’actualité ambiante : POURQUOI LIBR’ACTEURS N’EST PAS UN PARTI POLITIQUE ?

Pour avoir fondé avec d’autres cette association, j’invite le lecteur à relire notre charte, a analyser nos prises de position, a simplement entendre notre signature « Pour un citoyen acteur de son destin ».

Avec nos références, a ARISTOTE et aux fondements de la démocratie, LIBR’ACTEURS est une association, qui entend changer la donne en matière de démocratie, en commençant par la "mère de toutes les réformes" : La fin du cumul de certains mandats et de la longévité politique, assortie d’un statut de l’élu ambitieux et responsabilisant.

Il se trouve qu’au sein de LIBR’ACTEURS, certains ont connus ou connaissent, en interne le fonctionnement convenu et corseté des partis politiques, avec des statuts, ou la démocratie n’est qu’un mot. Beaucoup de nos sympathisants sont rétifs a « l’encartement » et regardent avec suspicion ces appareils, avec des primes aux copains, et des cumulards de mandats déguisés en démocrates.

Il reste que nous ne sommes pas naïfs, et nous savons que dans l’état actuel de notre système démocratique et électoral, le parti politique est le passage obligé, le mal nécessaire, pour tirer le verrou et obtenir les mandats qui nous permettront de passer à la suite.

C’est le parti politique qui conditionne le financement public, c’est lui qui ouvre les médias, il est en fait un "INSTRUMENT". Cet instrument il est ou sera ce que nous en ferons dans notre projet de réforme de notre fonctionnement démocratique. Pour nous le parti est l’outil, mais c’est l’association qui l’alimente en talents et en idées qui est le vrai moteur.

C’est ce que LIBR’ACTEURS va s’attacher a faire valoir dans les mois qui viennent en pesant au sein de partis existants, ou en s’impliquant directement dans la création d’un nouveau mouvement, imprégné de nos valeurs et convictions.

Ceux de nos membres et sympathisants, qui se sentiront aptes à porter un mandat, dans le cadre de nos exigences, trouveront là, le support indispensable. A très bientôt.


Richard HASSELMANN

lundi 22 novembre 2010

2009 - 2010 : Urgences signalées !

LIBR'ACTEURS qui entend rendre le citoyen acteur de son destin s'efforce de puis quelques années de pointer les dérives de notre démocratie, et s'attache a vouloir protéger les lanceurs d'alertes contre tous les lobbies.

Le lanceur d'alerte réagit quand il y a atteinte a la santé ou a la sécurité sanitaire (OGM, MEDIATOR) quand il y a atteinte a la biodiversité ou aux sites, mais aussi quand il y a menace sur l'information démocratique !

A l'heure ou le drame de KARACHI fait l'actualité, nous remettons en mémoire l'alerte que nous lançions en MARS 2009. Notre experience, nos expertises, nous conduisent a penser que rien n'est neutre, a vous de juger. " Mais il y a plus grave, beaucoup plus grave, jugez-en !

" Nous découvrons, avec d’autres, que dans les plis touffus du projet de loi de programmation militaire 2009/2014, en son chapitre VI intitulé « DISPOSITIONS RELATIVES AU SECRET DE LA DEFENSE NATIONALE » , se cache ni plus ni moins qu’une formidable extension du champ du trop célèbre SECRET DEFENSE.

Vous savez cette classification, qui a laissé dans les nimbes du doute et dans ceux de l’impunité les complices de l’assassinat de M.BEN BARKA, ou au plan plus matériel, les heureux bénéficiaires de différentes commissions occultes type FREGATES de TAIWAN.

En son état, ce projet de loi qui est dans sa phase ultime, ouvre la porte à toutes les manipulations et à toutes les dérives.

L’exposé des motifs vaut son pesant de cacahouètes :

« Eviter des atteintes au secret de la défense nationale, résultant de la prise de connaissance d’éléments classifiés, par un magistrat ou un enquêteur n’ayant pas qualité à en connaître ». Que cela est joliment rédigé, en gros cela veut dire que ces juges d’instructions que l’on veut supprimer, ne sont pas fiables, qu’ils laissent les vrais responsables entre eux.

On apprend ainsi que la matière CLASSIFIEE SECRET DEFENSE va être étendue, mais que les lieux et acteurs associés seront également CLASSIFIES. Sans rire, demain EADS, DASSAULT et pourquoi pas DISNEY WORLD pourront être classifiés et donc non susceptibles d’être investigués !!

Cette affaire, comme le fichier EDVIGE, comme l’Affaire PEROL, est grave sur la forme et le fonds. Sur la forme, c’est une nouvelle tentative de passer en catimini, on connaissait les cavaliers budgétaires et législatifs, il faut maintenant surveiller les DRONES. Sur le fonds, c’est une nouvelle entorse au fonctionnement démocratique et transparent de notre pays "

A vos commentaires ...


Richard HASSELMANN

vendredi 12 novembre 2010

G20 SEOUL : La vérité !

J’ai participé il y a quelques années, a un colloque sur le système financier ou nous pointions les menaces qui se sont révélées exactes.

La crise a éclaté, mais les leçons ne sont pas tirées, et les grandes banques principales responsables, repartent comme « en 14 », après s’être délestées d’une partie de leurs dettes sur les contribuables, via le denier public.

A ce jour et sauf erreur, rien de nouveau en matière de « garde fou », le G20 doit d’abord et simplement reconnaître qu’une réglementation financière mondiale est une parfaite utopie, voire une hypocrisie. Cela est incompatible avec l’égoïsme des nations, et le « lumpen protectionnisme » via la guerre des monnaies.

On se gargarise avec "BALE III", mais le risque est toujours là, il est au contraire encore plus grand car désormais « planqué » dans les plis obscurs de la gestion alternative, celle ou le quidam y perd son latin le « hedge fund » ou le « private equity »

L’accord européen sur la gestion alternative est a cet égard consternant, on y note le poids du lobbying anglo- saxon, quand on relève que les gestionnaires de fonds non européen, ne seront soumis a contrôle qu’en 2015 et que les régimes nationaux « privés » perdureront jusqu’en 2018.

Le G 20 doit être l’occasion de faire le bonheur de la vieille Europe contre elle-même en, harmonisant une règle de conduite mondiale pour tous les gestionnaires alternatifs, a quelques endroits du globe qu’ils officient. Le must serait d’initier sous l’égide du FMI une Autorité Mondiale des Marchés Financiers » véritable lanceur d’alerte dotée de pouvoirs coercitifs forts. Cela toucherait un secteur précis mais qui va devenir très dangereux, car « off record » !

Dans le même temps, pour sortir du cercle démoralisant du coercitif et du contrôle, le G20, pourrait tracer l’ébauche d’un vrai projet pour l’entreprise monde, en faisant un constat des atouts a valoriser.

En résultante, et en utilisant les progrès scientifiques et la mondialisation, l’entreprise monde pourrait se fixer des objectifs ambitieux, en matière de santé, d’éducation, et de sauvegarde de l’emploi de proximité notamment

Je reprends ici pour conclure 2 formules qui me tiennent a cœur :

« Simul et Singulis » (ensemble tout en restant soi-même)

Et

Les progrès et les réformes ont pour pires adversaires tous ceux qui prospèrent dans l’ordre en place, et pour tièdes défenseurs, tous ceux qui peuvent espérer prospérer dans l’ordre nouveau » (Machiavel)


Richard HASSELMANN


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Worldnews